Le bois de Beaumarais.

Le 5 novembre vers 23h, le poste de commandement du colonel fait l’objet de tirs d’infanterie.

Le compte-rendu effectué le lendemain fait état de tirs dispersés du 2e régiment étranger, les allemands n’ayant pas quitté leurs tranchées.

Les jours suivants, le secteur est dit « calme » alors qu’il y a 5 tués et 5 blessés par obus dans la 3e compagnie.

Le 8 novembre, le capitaine Larbey qui avait été blessé à Béthény, fait son retour et reprend le commandement de sa compagnie (la 10e).

Le 11 novembre, quelques hommes commandés par le sous-lieutenant Delrue, partent en reconnaissance en direction de Craonne. Cette action leur vaudra une citation à l’ordre de la 3e brigade.

C’est le 2e bataillon du 35e RIT qui se charge des travaux et abris, du 12 au 14 novembre.

Le 16 novembre, l’un de mes aïeux, Henri Ponchel est sérieusement blessé et évacué vers l’ambulance de Roucy.

Le 17 novembre, le capitaine Vidal rentre de blessure et reçoit à cette occasion la croix de la légion d’honneur.

Le 18 novembre, Henri Ponchel décédait des suites de ses blessures.

Demain, cela fera 93 ans qu’Henri Ponchel est disparu… je lui rends ici l’hommage qu’il mérite.