Béthune- les 73e RI - 273e RI - le 6e RIT

18 janvier 2019

Soldat Arcade Boquet 73e RI

Soldat Arcade Boquet 73e RI

Natif de Wamin, Arcade Boquet a été blessé à trois reprises à Esternay, au bois la Dame et à Maurepas.

Je recherche ses descendants pour compléments d'informations, merci.

Posté par saint_omer 8ri à 12:53 - - Permalien [#]

03 janvier 2019

Soldat Louis Parisseaux 73e RI

Soldat Louis Parisseaux 73e RI

Originaire de Guines, Louis a été blessé lors de la bataille de la Somme, je recherche un portrait de ce Poilu, merci de votre aide.

Posté par saint_omer 8ri à 08:26 - - Permalien [#]
31 décembre 2018

Voeux 2019

voeux 2019 c73

Posté par saint_omer 8ri à 11:01 - - Permalien [#]
12 décembre 2018

Sergent-major Arthur Cambien 273e RI

Sergent-major Arthur Cambien 273e RI

 

Arthur Cambien est né à St-Vrain en Seine et Oise le 7/6/1885.

Le 2/10/1905, il s’engage au 73e régiment d’infanterie de Béthune qu’il quitte le 18/9/1906 avec le grade de caporal.

Il rentre ensuite à l’école des Mines de Douai.

Mobilisé le 3/8/1914, il rejoint le 273e régiment d’infanterie à Béthune.

 

cambien arthur

 

Il est affecté à la 24e compagnie du 6e bataillon.

Son carnet militaire indique une blessure par éclat d’obus à la jambe gauche à St-Léonard dans la Marne mais cette blessure n’est pas indiquée dans ses mémoires.

Ses excellents états de service lui permettent d’être nommé caporal-fourrier le 13/3/1915 puis sergent-fourrier le 1/8/1915.

Le 23/9/1915, il est nommé sergent-major.

Sérieusement commotionné par éboulement à la ferme Navarin, il est miraculeusement sauvé.

 

Souain et les bois copie

 

Rentré au dépôt de Périgueux, Arthur est mis en sursis aux mines de Bruay le 3/3/1917.

Merci à Diane son arrière petite-fille et Jean-Pierre son petit-fils de leur partage.

 

Posté par saint_omer 8ri à 13:16 - - Permalien [#]
08 décembre 2018

Médecin-Major Plasson 273e RI

Médecin-Major Plasson 273e RI

Je recherche tous renseignements concernant ce médecin capitaine, si vous êtes de ses descendants, contactez-moi, merci.

Posté par saint_omer 8ri à 08:40 - - Permalien [#]

01 décembre 2018

Sergent Maurice Dericquebourg 273e RI

Sergent Maurice Dericquebourg 273e RI

Incorporé au 273e RI le 6/8/1914, Maurice effectue la campagne jusqu'au 6/8/1918 où il est affecté au 73e RI.

Jamais blessé, il sera démobilisé en février 1919. Je recherche un portrait de ce Poilu.

Si vous êtes de ses descendants, n'hésitez pas à m'écrire, merci.

Posté par saint_omer 8ri à 13:08 - - Permalien [#]
12 novembre 2018

Veillée de Lorette

Veillée de Lorette

La veillée de Notre-Dame de Lorette s'est déroulée comme chaque année le 10 novembre à partir de 18 heures.

Il y avait foule dans un silence remarquable durant le dépôt de gerbes et de fleurs.

Avant de rejoindre la basilique, un feu d'artifice impressionnant a clotûré ce début de veillée.

lorette

Posté par saint_omer 8ri à 12:01 - - Permalien [#]
11 novembre 2018

Soldat Benoît Sterckeman 73e RI

Soldat Benoît Sterckeman 73e RI

 

Domicilié à Petite-Synthe, Benoît exerce le métier de plombier en 1914 lorsqu’il reçoit l’ordre de mobilisation le 2/8/1914 lui indiquant de rejoindre le 73e RI à Béthune où il arrive le lendemain.

Il est affecté dans la 9e compagnie du 3e bataillon.

sterckeman benoit m

Le régiment quitte Béthune pour les Ardennes et débarque à Rocroi.

Il connaît le baptême du feu à Dinant, revient en France à Guise dans l’Aisne où les combats sont déjà très durs sous un fort bombardement.

Dirigé vers la Marne, il est engagé au combat du château de Boursault puis à celui d’Esternay tristement célèbre par les nombreuses pertes qu’il subi à proximité du château et du bois.

Le 12/9/1914, Benoît est en ligne à Béthény près de Reims puis il part vers l’Aisne le 26 au bois des Buttes, Pontavert sous un bombardement d’artillerie intermittent.

Il reste dans ce secteur de Pontavert, ferme de la Pêcherie, la Ville aux Bois et au bois de Beau Marais face à Craonne.

Le front se stabilise, des tranchées sont aménagées mais les pertes sont régulières.

Le 18 décembre, le régiment est relevé et embarque à destination de St-Hilaire au Temple dans la Marne.

Le 28 décembre, il arrive à Vienne le Château pour être engagé dans le non moins tristement célèbre bois de la Gruerie.

Le combat est violent, les pertes sont très nombreuses, les allemands débordent le 72e RI tout proche.

Le chef du 3e bataillon Brigand du 73e RI demande à la 9e compagnie de se porter en avant pour dégager le poste de commandement du 72e RI, il est 13h00.

La compagnie avance rapidement et parvient à le dégager mais durant ce temps Benoît est blessé par balle au pouce droit.

Il a échappé de peu à la mort.

gruerie c

le bois de la Gruerie

Il revient le 12/1/1915 affecté dans la compagnie de mitrailleuse alors que le régiment est au repos à St-Rémy sur Bussy puis cantonne près de Somme-Tourbe avant la 1ère bataille de Champagne et puis précisément à Mesnil les Hurlus, grande terre de souffrances, aujourd’hui village détruit du camp militaire de Suippes.

Benoît s’en tire sans aucune blessure mais d’autres champs de bataille l’attendent.

C’est ainsi qu’il entre en ligne au bois la Dame près de Braquis au sud-est de Verdun puis il arrive dans le saillant de St-Mihiel pour combattre au bois d’Ailly le 3 mai 1915.

Dans la nuit du 4 au 5, le bombardement est continuel dans tout le secteur et le matin, les attaques ennemies font perdre du terrain provocant des contre-attaques pour le reprendre.

bois d'Ailly c

 le bois d'Ailly

C’est dans ces conditions extrêmement dures que Benoît est fait prisonnier.

Très rapidement, il est transféré en Allemagne dans le camp de Galgenberg où il est enregistré le 29/5/1915.

Rapatrié en décembre 1918, il est démobilisé en juillet 1919 er reprend son métier de plombier.

En ce jour de l’Armistice, je remercie Antoine Demaison de son partage.

Posté par saint_omer 8ri à 11:00 - - Permalien [#]

11 novembre 2018

11 novembre 2018

Après plus de quatre années, la Grande Guerre s’arrête officiellement le 11 novembre 1918 à 11h00.

Quatre années de grande souffrance, de destructions, de disparitions, de mutilations…

Voici ce qu’écrit Léonce D. ce jour : « nous sommes sortis de la tranchée complètement ébahis sans comprendre ce qui nous arrivait ».

Qu'ils soient soldats Français ou Allemands, prisonniers, civils, veuves et orphelins, tous ont payé un lourd tribu tout comme les animaux.

Le 11 novembre n’est pas le jour de la « libération », beaucoup de régiments partent en occupation en Allemagne.

Les Poilus vont rentrer chez eux, ils devront se reconstruire petit à petit, certains n’y arriveront pas et leurs souffrances vont perdurer durant de nombreuses années.

Nous sommes le 11 novembre 2018, il est 11 heures, le centenaire s’achève…

Va-t-on encore évoquer cette époque à l’avenir ?

Modestement, je vais poursuivre mon travail de Mémoire en l’honneur de nos Poilus afin ne pas les oublier.

honneur aux poilus 73

orphelins 73

Posté par saint_omer 8ri à 11:00 - - Permalien [#]

Caporal Fernand Hippolyte 273e RI

Caporal Fernand Hippolyte 273e RI

Natif de Bapaume et de la classe 1904, Fernand rejoint le front le 26/6/1915 au 115e RI de Mamers.

Il passe au 273e RI le 20/10/1915, le régiment est en pleine réorganisation après les pertes de l’offensive de Champagne.

Au repos dans la région de Bar le Duc puis sur les côtes de Meuse, le 273e est dirigé vers la Woevre dans le secteur de Pintheville sous une pluie continuelle.

En janvier 1916, le régiment arrive à Haumont – Beaumont - Louvemont au nord de Verdun et doit résister à la forte offensive allemande du 21 février.

C’est la bataille de Verdun !

Voici un extrait du journal de marche :

« Beaumont est occupé par les allemands le 24, les compagnies se doivent de défendre Louvemont…

Elle le font le lendemain sous un bombardement d’une rare intensité  puis se replient le 26.

Le régiment va se reconstituer après les nombreuses pertes qu’il a subies ; il quitte Verdun pour l’Alsace et arrive à Giromany le 10 mars ».

Fernand, ayant des états de service excellents, est nommé caporal le 14 avril.

Après une période d’instruction, le régiment embarque pour Belfort ; à peine débarqué, il embarque de nouveau pour se rendre vers un autre champ de bataille tout aussi terrifiant qu’est celui de la Somme.

Le 20/7, Fernand se trouve dans le 6e bataillon devant le bois Etoilé.

« A 7h30, sa section est en file indienne et gagne par bonds successifs l’emplacement qui lui est assigné au bois Trink.

Elle prend position, le sergent, chef de section est tué de suite.

C’est alors à Fernand que revient la prise de commandement mais il n’est plus là !

Il a été tué et son corps identifié trois jours plus tard.

Inhumé sur place, sa famille le retrouve des mois plus tard et l’inhume dignement ».

(source familiale).

hippolyte fernand

 Remerciements à Mme Sylvie Hippolyte auteure du livre « ma chère Marie-Thérèse ».

 

 

Posté par saint_omer 8ri à 10:00 - - Permalien [#]