25 octobre 2009
Hommage au commandant Louis Schaepelynck
Hommage au
commandant Louis Schaepelynck.
En ce 24
octobre 2009, c’est à Lille, au cimetière de l’est que s’est déroulée une
cérémonie commémorant le 80e anniversaire de la mort du commandant
Schaepelynck, chef du 6e bataillon du 273e.
Organisée par Chantal Chamelot, la petite fille du commandant, en présence de quelques membres de la famille, cette cérémonie fut émouvante.

Antoine Clarret retraça la campagne mouvementée du commandant cité à 7 reprises !

Plusieurs membres de l’ONAC de Lille étaient présents dont Jean Leleu, vice-président délégué fondateur UNC-AFN Lille Omara Ouramou, ancien d’Indochine, d'Algérie et d'Afrique, Bernard Dejardin ancien du centre Europe ; nous avons pu remarquer et admirer les drapeaux parmi lesquels se trouvait celui de Verdun qui n’avait pas été sorti depuis 25 ans.

En fin de
cérémonie, une gerbe fut déposée par Chantal Chamelot puis une plaque avec
cette inscription :
« En hommage à notre aïeul, Louis Schaepelynck qui fut l’un des artisans du 11 novembre 1918 ».

24 octobre 2009
Retour en Champagne
Retour en
Champagne.
Les 10 et
11 octobre 1916, les bataillons débarquent près de Châlons en Champagne et
partent cantonner à Saint-Julien de Courtisols pour le 1er, 3e
+ la CHR et Marson pour le 2e.
Après
quelques jours de repos, l’état-major et le 1er bataillon arrivent à
Saint-Jean sur Tourbe et sont en ligne dans le quartier de Beauséjour le 16. Le
3e bataillon arrive le lendemain tandis que le 2e arrive
le 19.
Le 22
octobre, plusieurs mines explosent, 3 soldats sont blessés. Les allemands,
arrivés dans l’un des entonnoirs, y sont chassés à la grenade.
Les jours
suivants sont calmes et se passent à la remise en état des dégâts faits par les
mines.
Le 28 octobre, le 3e bataillon est relevé par celui du 8e RI puis c’est le 1er qui l’est par le 2e bataillon du 8e.

Objets sur les ruines de la ferme de Beauséjour en 2005.
10 octobre 2009
La bataille de la Somme 3
La bataille
de la Somme 3.
Dans la
nuit du 27 septembre, le 73 atteint le ravin à l’ouest de Morval sous un
intense bombardement, durant ce temps, le lieutenant Georges Dequiedt est tué.
Le régiment
est alors commandé par le chef de bataillon Matter, le lieutenant-colonel
Truffert blessé le 19, n’a plus la possibilité de marcher.
Le 28
septembre, les anglais sont relevés près de Morval.
Le 30
septembre, un ordre stipule le retrait du régiment en vue de rejoindre le camp
15 près de la ferme Bronfay située au sud-ouest de Maricourt.
Le régiment
est en réserve de corps d’armée.
Le 2
octobre, une prise d’armes est programmée, elle est annulée suite au très
mauvais temps.
Le 4
octobre, des renforts arrivent, ils proviennent des 24e et 28e
d’infanterie.
Le 5
octobre, le régiment est transporté en camions et débarque à
Thieulloy-l’Abbaye, le 6, le lieutenant-colonel Truffert en reprend le
commandement.
La bataille
de la Somme est terminée. Elle aura provoqué la disparition d’environ 270
soldats, sous-officiers et officiers et de plus de 700 blessés…
Le 7 octobre, le cantonnement se situe à Quevauvillers alors que les 9 et 10 octobre, le régiment embarque à Loeully pour arriver à Coolus au sud de Châlons en Champagne.
Une
nécropole anglaise se trouve près de la ferme Bronfay riche d’histoire. Son
propriétaire actuel a effectué quelques décorations sur les murs du bâtiment
attenant à la ferme.


27 septembre 2009
La bataille de la Somme 2
La bataille
de la Somme 2.
Le 13
septembre, la situation n’évolue pas, les canons de 37 sont utilisés au maximum
pour détruire les nids de mitrailleuses. C’est le commandant Coudin qui dirige
l’opération.
Les
positions ne changent le lendemain, le 73e est toujours au bois
Louage bombardé par obus lacrymogènes au cours de la nuit du 14 au 15.
Les anglais
attaquent également avec l’appui des tanks, une arme nouvelle !
Durant ce
temps et sous le bombardement continuel, la 45e division attaque du
côté de Rancourt, elle se compose de zouaves, tirailleurs et de plusieurs
bataillons d’Afrique…
Mais
revenons au 73e toujours au contact de l’ennemi : les hommes
s’organisent et creusent tranchées et boyaux.
Le 19
septembre, le lieutenant-colonel est légèrement blessé. Les positions évoluent
légèrement sur la droite et le 22 septembre, préparation de l’attaque pour la
prise de Combles avec notamment l’appui de l’artillerie anglaise pour détruire
des nids de mitrailleuses se trouvant dans les vergers au sud-ouest du village.
Le
lieutenant-colonel Truffert rappelle aux officiers que les éclats d’obus
peuvent être reçu à 200m en arrière et qu’il faut donc dans ce cas, faire
allonger les tirs.
Une attaque
est prévue dès le lendemain matin.
Le 2e
bataillon du commandant Matter, se trouve non loin du bois de Leuze et reçoit
la 9e compagnie en renfort. C’est là, que le sous-lieutenant Fumery
se distingue en prenant avec sa section 120m de tranchée d’où il ne reste que
des cadavres des 74e et 274e IR (prussiens).
Le 24 septembre,
après une longue préparation réalisée avec les canons de 37, le 2e
bataillon attaque avant d’être arrêté par les tirs de mitrailleuses.
Les anglais
attaquent dans le même temps la tranchée de Combles, portion située dans le
bois de Leuze et y sont également arrêtés.
Le 25
septembre, il est désormais décidé de faire la jonction au dernier point de la
tranchée de Combles et de la voie de chemin de fer.
Le 26
septembre, tôt le matin, des pelotons sont envoyés en reconnaissance et se
battent à la grenade ; parmi ceux-ci, on retrouve celui du sous-lieutenant
Fumery !
Pendant ce
temps, le 2e bataillon traverse le village et retrouve les éléments
du 110e !
Voici les
nouvelles positions :
Le 1er
bataillon se trouve à la carrière et le 2e dans le village et à
l’est.
Combles est occupé !
Vous trouverez ci-dessous un plan de Combles et un portrait de Pierre Fumery.


15 septembre 2009
La bataille de la Somme
La bataille
de la Somme.
C’est le 3
septembre que le 73e reçoit l’ordre de se porter immédiatement
« par paquets » à l’ouest de Maricourt.
Les
allemands sont bien organisés dans la défense de Combles :

Nous voici
le 4 septembre 1916… dès le soir, le 73e quitte Maricourt, le 1er
bataillon relève le 6e du 201e RI au bois proche de
Maricourt, le 2e relève le 5e du 201e au bois
de l’Angle (liaison avec l’armée anglaise) tandis que le 3e relève
le 2e du 127 au bois Louage.
Le 5
septembre, les positions changent et le 2e bataillon est en 1ère
ligne, le 3e bataillon est en 2e ligne avec 1 compagnie
du 1er bataillon, les autres compagnies étant placées en réserve
avec le 3e bataillon du 110e RI… le capitaine Billiet est
tué.
Le PC du
colonel se trouve au bois du Quesne.
Le 6
septembre, le 1er bataillon est en 1ère ligne entre la
ferme Faffemont (1ère et 3e cies) et le bois Louage (2e
cie). Le 2e bataillon doit attaquer au sud de Combles, l’un de ses
objectifs étant de parvenir à la lisière nord du bois Louage. Quant au 3e
bataillon, il reste en soutien en cas de nécessité.

Le PC du
colonel se trouve alors au point 325 près de la tranchée des Fous !
A 17h, l’attaque
est déclenchée, le chef de bataillon Paul Matter entraîne ses hommes lorsqu’ils
sont vivement mitraillés. L’avancée est stoppée, les pertes sont nombreuses.
En début de
soirée, les allemands effectuent un tir de barrage puis contre-attaquent au
bois Louage et échouent.
Le 7
septembre, le 3e bataillon se place à la droite du 2e qui
ne bouge pas, il en est de même pour le 1er. C’est alors le 3e
du 110e RI qui se place en réserve.
Le 8
septembre, le lieutenant-colonel Truffert reçoit le général anglais qui
commande la brigade écossaise à gauche du 73e. Celui-ci lui indique
que des compagnies vont attaquer le bois de Leuze à la grenade de façon à
progresser vers le nord de Combles.
Ces
attaques se déroulent le lendemain soir, les allemands effectuent des tirs de
barrage, le 1er bataillon est sous les obus au chlore…
Le 10
septembre, le dépôt de munitions saute alors que les relèves commencent comme
suit : le 2e bataillon du 110e remplace le 3e
du 73e (1ère ligne), le 1er bataillon du 110e
remplace le 2e du 73e. Le 1er bataillon reste
sur les positions.
Le
capitaine de Tonnac Villeneuve, blessé le 5, décède à l’ambulance des suites de
ses blessures, il repose à Etinehem.

Le 12
septembre, l’attaque est reprise, le 73e se trouve désormais
derrière le 110e.
Voici les
positions des bataillons : le 1er reste à gauche en liaison
avec les anglais, le 2e est en réserve, le 3e se trouve
derrière le 110e.
Soudain l’artillerie
lourde allemande tire et détruit Combles…
06 septembre 2009
Pintheville 24 décembre 1915
Pintheville
24 décembre 1915
Je vous
propose aujourd’hui de faire un retour en arrière après avoir fait réception
d’un document retranscrit ci-dessous.
Voici les
hommes qui composaient la tranchée de 1ère ligne de la 23e
compagnie du 273e RI devant la tranchée des vergers.
Ces hommes
ont passé la nuit de Noël dehors…
Sergent
Auger
Caporal
Lamie
Leclercq
Noel
Durif
Jacques
Sauriat
François
Ducrocq
Lucien
Val
François
Veneyrol
Léonard
Mazière
Louis
Marie
Auguste
Sergent
Félix
Sergent
Clausier
Caporal
Fardel
Vérité
Lucien
Chambrier
Auguste
Roger
Lucien
Chancheil
Louis
Dumont
Eugène
Caporal
Tartare
Caporal
Beuvry
Dulot
Frédéric
Lesieux
Eugène
Lépine
François
Tamoni
Charles
Mériaux
Alexandre
Sergent
Baude
Caporal
Beaussart
Laforce
Auguste
Vaur Jean
Andrieux Jean
Delprouve
Alfred
Vandenabeele
Désiré
Fillettte
Isidore
Caporal
Lescure
Rioux
Georges
Degrousillers
Jules
Chesneau
Almire
Dufour Léon
Cabaret
Jules
Caporal
Huguet
Desmeth
Victor
Masclet
Désiré
Coquelet
Charles
Len Henri
29 août 2009
Vers la Somme
Vers la
Somme
Après avoir
cantonné près de Châtillon sur Marne, le 73e se dirige vers Poilly
au nord de Ville en Tardenois. Il y reçoit des fusils mitrailleurs ainsi que
des canons de 37.
Le 7 août,
il embarque en gare de Muizon pour débarquer le lendemain à Saleux au sud
d’Amiens.
Notons la
présence de 3 trains d’Ecossais en attente et la mort d’un soldat du 110e,
le train ayant été percuté par accident.
Les jours
suivants se passent en exercices de tirs. Il n’y a pas d’eau dans les
cantonnements, les voitures à eau se déplacent pour en chercher.
Les
cantonnements se trouvent à Ferrières, Bovelles et Guignemicourt.
Le 13 août,
l’arrivée de l’artillerie lourde anglaise est très remarquée.
Après la
revue du 15 août effectuée par le général Guilhaumat, les canons de 37 sont
essayés le 17…
Le 20 août,
c’est le général Duplessis qui vient à la popote.
Le 23 août,
le lieutenant-colonel Truffert déjeune en compagnie du lieutenant-colonel
Roubert et le 25, c’est le départ en camions en direction de Chipilly pour
arriver au bois de Gressaire à l’ouest d’Etinehem.
Le secteur
est animé par les bombardements, les avions, les ballons.
Le 29 août,
le bois Billon près de Maricourt est reconnu par les officiers mais il fait
mauvais temps, l’attaque prévue est repoussée….

09 août 2009
Le commandant Schaepelynck
Le commandant
Louis Schaepelynck.
Alors qu’il
est étudiant à Lille, Louis Schaepelynck s’engage en octobre 1898 pour 3 ans et
rejoint le 43e régiment d’infanterie.
Nommé
sergent en 1902, il est sous-lieutenant de réserve en 1905 puis lieutenant de
réserve en 1909.
Le 2 août
1914, Louis rejoint la 21e compagnie du 273e régiment
d’infanterie de Béthune.
Vient le
départ vers le front, celui de Dinant plus précisément à Bouvignes : la 21e,
alors en réserve, entre en action, lorsque son capitaine est tué. Louis parvient
à regrouper les éléments de sa compagnie.
Le repli
s’annonce en direction de Voulpaix qu’il faut reprendre le 30 août 1914 ;
le 6e bataillon arrive le premier, Louis est blessé sérieusement à
la jambe droite et évacué.
Son retour
s’effectue dans le secteur de la Pompelle près de Reims.
Le 22
décembre 1914, il reçoit une citation à l’ordre de la division marocaine dont
voici le texte :
« A
entraîné vigoureusement sa compagnie en avant pour occuper une position
approchée de l’ennemi».
Le 25 décembre,
il reçoit une citation collective à l’ordre du régiment.
Le 22 janvier
1915, il est nommé capitaine avant de rejoindre le secteur du Choléra où il se
fait encore remarquer.
Le 22
avril, c’est le retour près de Sillery au bois des Zouaves où il reçoit une 3e
citation (à l’ordre du régiment).
Après les
combats d’Hébuterne et de Lihons, Louis se trouve près de la ferme Navarin le 6
octobre 1915.
Sa
vaillance et son courage lui valent une citation à l’ordre du 6e
corps d’armée du 24 octobre 1915 :
« S’est
élancé à la tête de sa compagnie à l’assaut d’une position retranchée dont il
s’est emparé ; l’a organisée et a repoussé pendant 3 jours les
contre-attaques de l’ennemi, maintenant intégralement la position
conquise ».
Les mois de
décembre et de janvier 1916 se passent dans la Woëvre dans le secteur déjà
meurtri de la Riaville et Pintheville.
Février
1916, c’est Verdun ! Louis se trouve sous le déluge près de Louvemont
avant de rejoindre le fort de la Chaume où il prend le commandement des 19e
et 23e compagnies formant la 3e compagnie du (seul) bataillon
de marche.
Après une
nouvelle organisation au printemps, il arrive le 7 juin près de Montdidier pour
l’offensive de la Somme.
Le chef de
bataillon Demay est tué le 18 juillet 1916 à Herleville, Louis prend alors le
commandement du 6e bataillon avant d’être nommé chef de bataillon à
titre temporaire le 6 août 1916.
Le 13 août
1916, il reçoit une 5e citation à l’ordre de la division en ces
termes :
« A
pris le commandement du bataillon à la veille d’une attaque, l’a commandé d’une
façon remarquable et par une manœuvre habile, a tourné et a fait tomber les
positions ennemies qu’un tir de barrage extrêmement violent l’empêchait d’assaillir de
front ».
Le 10
octobre, il est en ligne à Chaulnes où son bataillon, le 6e, atteint
ses objectifs !
Cette
clarté d’esprit lui vaut une 6e citation à l’ordre du 10e
corps d’armée :
« A
parfaitement dirigé l’attaque de plusieurs lignes allemandes successives le 1
0octobre 1916. A su prendre rapidement les mesures nécessaires pour assurer la
conservation du terrain conquis ».
Après une
période d’instruction passée à la
Courtine, il revient au printemps 1917 dans le secteur du Moulin Rouge près
d’Oulches.
Vient
l’offensive du 16 avril 1917 passée sur les pentes du plateau de Vauclerc avant
une période de repos bien méritée.
Le 4
juillet 1917, il est à Bergues et rejoint le secteur belge de Bixchoote.
Le 14
octobre, il est nommé chef de bataillon à titre définitif.
Le 27
octobre, il doit attaquer à Luighem, ce qu’il fait d’ailleurs dès 11h45.
A 17h15, il
a atteint tous ses objectifs !
Une
citation collective à l’ordre de la 1ère armée vient le récompenser
pour la 7e fois, en voici le texte :
« 6e
bataillon du 273e RI : le 27 octobre 1917, sous les ordres du
commandant Schaepelynck, gagne à travers un terrain inondé où les hommes
enfoncent jusqu’à la ceinture et malgré un violent bombardement ennemi, les
emplacements d’attaque qui lui sont assignés. Au moment fixé, s’élance
résolument à l’attaque d’une position garnie de plusieurs lignes de défense
successives et d’abris bétonnés encore intacts qu’il conquiert en quelques
heures capturant des prisonniers et un abondant matériel ».
Vient alors
une période de repos et un embarquement de Marck près de Calais pour une arrivée
à Lillers.
Mars 1918,
retour à Craonne puis départ en mai pour rejoindre le secteur de Vierzy -
Dommiers.
Le 1er
juin, le 6e bataillon est très éprouvé, Louis doit alors diriger le
centre de Vertefeuille, le combat est très rude, l’ennemi s’infiltre de tous
côtés.
Il décide
alors de tenir coûte que coûte sous le bombardement lorsqu’il est fait
prisonnier dans la ferme !
Malgré l’arrivée
des tanks, il est trop tard et c’est le départ pour la captivité jusqu’à
Rastatt.
De retour
le 15 janvier 1919, il est démobilisé le mois suivant.
Le 4
janvier 1929, il est promu au grade de lieutenant-colonel avant de décéder
courant août.
Ce parcours
de guerre est exceptionnel de chance, de clairvoyance et d’audace.
Décorations :
chevalier et officier de la légion d’honneur, croix de guerre avec 1 palme, 2 étoiles de bronze, 2 étoiles d’argent et 2 étoiles vermeil !
Je remercie
Chantal, sa petite-fille, qui, admirative devant son grand-père, m’a permis de faire cet
article.
Un hommage à
la mémoire du chef de bataillon Shaepelynck lui sera rendu tout prochainement
sur sa tombe...


01 août 2009
Fin du séjour à Verneuil
Fin du
séjour à Verneuil.
Le 17
juillet, le lieutenant-colonel Truffert reprend le commandement de la 3e
brigade jusqu’au 20 juillet, jour où il reconnaît le secteur de Verneuil avec
le général Laperrine.
Durant ce
temps, le 8e a utilisé une mine vers 21h30 avant un coup de main.
Les
bataillons sont relevés par ceux du 138e et le 22, le commandement
du secteur revient au lieutenant-colonel Dessigny du 138e.
La CHR et
le 3e bataillon cantonnent à Longueval, arrivent peu après les 1er
et 2e bataillons.
A ce
moment, les pertes du régiment pour la période allant du 13 avril au 22 juillet
sont les suivantes :
Tués :
39 – blessés : 135 – disparus : 23.
Le 23
juillet, la CHR et le 3e bataillon se dirigent vers Lagery où ils
cantonnent le midi. Les 2 autres cantonnent à Lhéry.
Le 24
juillet, le régiment arrive à Ville en Tardenois et s’y installe.
Le 26
juillet, le 73e défile devant le général Mazel commandant la Ve
armée puis le lieutenant-colonel Truffert reçoit la croix de commandeur de la
légion d’honneur.
Les jours
suivants se passent en exercices et le 31 juillet le général Guillaumat passe
le 73e en revue.
Le 4 août
est le jour du départ….

Un lien intéressant sur la légion d'honneur ici : http://medaille.decoration.free.fr
17 juillet 2009
Un 14 juillet à Verneuil
Un 14
juillet à Verneuil.
Après le
coup de main du 30 juin, une réunion a lieu au PC du colonel du 33e
le 2 juillet afin d’y faire le point et d’inspecter les sections l’ayant
réalisées.
Le
lendemain, les cantonnements de Bourg sont visités, des croix de guerre sont
remises.
Le 6
juillet, Verneuil et Moussy sont une fois de plus reconnus.
Les 7 et 8
juillet se passent à préparer un coup de main sur le plateau du Tilleul.
Le 9
juillet à 12h, tous les hommes sont à leur poste de combat et suivent la préparation
e l’artillerie divisionnaire et des canons de 58.
Le
lendemain, lundi 10 juillet à 3h15, la section Moerdes parvient dans les lignes
ennemies, les dégâts sont importants, les allemands ne sont plus sur
place !
Un nouveau
coup de main est en préparation mais les allemands ne sont pas revenus dans
Le 13
juillet, alors que le lieutenant-colonel Truffert reprend le commandement du 73e,
celui-ci se voit mis dans le tableau de commandeur de la légion d’honneur.
Voici
l’extrait du journal officiel :
« Nombreuses
campagnes, plusieurs citations – Type de soldat brave et de chef énergique qui
s’impose à l’estime de ses subordonnés et à la confiance de ses chefs par son
expérience, son calme et son dévouement. Deux fois blessé.
Le 14 juillet,
les lieutenants Hennart et Moerdes et cinq hommes de troupe se voient remettre
la croix de guerre.












